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Rémi Gaillard et son équipe se déguisent en animaux et organisent une « chasse à l’homme » !

Crédits : capture écran, chaîne youtube : Rémi GAILLARD

Des animaux chassant des hommes, voici la dernière idée trouvée par l’humoriste Rémi Gaillard. Dans une vidéo, l’intéressé accompagné de ses compères s’attaque aux personnes pratiquant la « grande chasse » en Afrique, tuant des animaux en voie de disparition pour leur plaisir.

Rémi Gaillard est connu en France depuis une dizaine d’années pour ses amusantes frasques télévisuelles. Régulièrement et depuis peu, l’humoriste montpelliérain donne à son image une certaine dimension engagée, comme en témoigne sa participation à une vidéo-choc de l’association L214, qui avait récemment dénoncé le scandale des abattoirs.

Une plus récente vidéo baptisée « Safari » à vu le jour sur la toile le 27 août 2016. L’humoriste et son équipe se sont déguisés en animaux et ont inversé les rôles, adoptant le comportement de certains hommes allant jusqu’à payer des milliers d’euros pour traquer et tuer des animaux sauvages, considérés comme de véritables trophées.

Ainsi, dans la vidéo, la bande d’animaux se lance à bord d’un véhicule tout terrain, afin d’effectuer un safari humain dans les rues ou sur la plage. Les quelques armes tenues par une partie de l’équipe sont évidemment factices, tandis que d’autres tiennent un appareil photo. D’ailleurs, le slogan de la vidéo est « Shoot pictures, not animals » (tirez des photos, pas des animaux).

L’initiative est à saluer, et n’oubliant pas le côté humour, celle-ci dénonce une pratique scandaleuse qui se déroule bien souvent sur le continent africain. Des hommes aisés, souvent occidentaux, achètent le droit de tuer des animaux sauvages avec la complicité de braconniers, ou parfois des autorités elle-même (garde forestier, employés de réserve naturelle, etc.).

En 2015, le lion Cecil a été tué de cette façon au Zimbabwe par Walter Palmer, un dentiste américain amateur de chasse à l’arc, qui n’a pas été poursuivi en justice pour son acte. Il aurait cependant été « victime » d’un véritable lynchage médiatique, ainsi que sur Internet, après que le Zimbabwe Conservation Task Force (ZCTF) eut divulgué ses coordonnées en ligne.

Sources : Huffington PostRTL InfoLe Monde