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Dans quel pays est-on le plus heureux en 2017 ?

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Pour la cinquième année consécutive, le World Happiness Report (rapport mondial du bonheur) a été publié. Quatrième pays où l’on était le plus heureux en 2016, la Norvège s’empare de la première place cette année.

Le nouveau World Happiness Report 2017 du Réseau des solutions pour le développement durable (SDSN), un programme mondial lancé par les Nations unies en 2012, vient d’être publié. La Norvège, quatrième en 2016, se classe à la première place cette année suivie de très près par le Danemark, l’Islande et la Suisse.

Ces quatre pays ont des scores élevés sur les principaux facteurs utilisés pour définir le bonheur : les soins, la liberté, la générosité, l’honnêteté, la santé, le revenu et le bon rapport à la gouvernance.

Comme l’écrit le rapport, tous les autres pays du « top 10 » ont des valeurs élevées dans six variables clés utilisées pour expliquer les différences de bonheur entre les pays et à travers le temps : le revenu par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, l’entourage dans les moments difficiles, la générosité, la liberté et la confiance qui est aussi mesurée par l’absence de corruption dans les affaires et le gouvernement. Ainsi, la Finlande se classe à la cinquième place, suivie par les Pays-Bas, le Canada, la Nouvelle-Zélande, tandis que l’Australie et la Suède se partagent la neuvième place.

Ce classement est composé de 155 pays et est fermé par le Sud-Soudan, le Liberia, la Guinée, le Togo, le Rwanda, la Tanzanie, le Burundi et la République centrafricaine auxquels s’ajoutent la Syrie et le Yémen dévastés par la guerre. Quant à la France, elle a gagné une place par rapport à 2016 et se hisse à la 31e place du classement.

« Les pays heureux sont ceux qui jouissent d’un équilibre sain entre la prospérité, mesurée de manière conventionnelle, et le capital social, qui signifie un degré de confiance élevé dans une société, des inégalités faibles et la confiance dans le gouvernement », explique Jeffrey Sachs, directeur du SDSN et conseiller spécial du secrétaire général de l’ONU, à Reuters.