
« Je pensais qu’aérer suffisait » : ce qui s’accumule en silence dans un matelas qu’on ne lave jamais
On pense souvent que le matelas « respire » dès qu’on ouvre la fenêtre et qu’on secoue la couette. Pourtant, nuit après nuit, il se transforme en véritable éponge : il capte l’humidité, retient la poussière et garde en mémoire tout ce que le corps laisse derrière lui. Le problème, c’est que rien de tout…
