Victoire ! La Californie décide d’abolir la captivité des orques

Belle première victoire pour les activistes des associations de défense des animaux aux États-Unis. En effet, la Commission Côtière de Californie a décidé que les orques en captivité dans l’État (au...
Seaworld-22016

Belle première victoire pour les activistes des associations de défense des animaux aux États-Unis. En effet, la Commission Côtière de Californie a décidé que les orques en captivité dans l’État (au parc SeaWorld de San Diego) ne pourront plus se reproduire et ne seront donc pas remplacées.

Réunie jeudi 8 octobre 2015, la Commission Côtière de Californie a rendu une décision en deux temps. Le parc SeaWorld de San Diego, dans le cadre de son projet d’agrandissement intitulé « Blue World Project », a été autorisé à agrandir son bassin pour les 11 orques qui peuplent le parc. Ce bassin aura une profondeur de 15,2 mètres de profondeur, une surface de 1,5 hectare et sa contenance passera de 22 millions de litres à 37,24 millions, pour un coût total de 100 millions de dollars.

Cependant, la Commission a également ajouté une condition exceptionnelle : Plus aucune reproduction des orques, ni de manière naturelle, ni par insémination artificielle. Le transfert, la vente ou le rachat d’orques est également désormais interdit, et étant donné que la capture d’épaulards sauvage est déjà interdite, le SeaWorld de San Diego ne pourra pas remplacer les 11 orques déjà captives. Il s’agit du premier état des États-Unis à prendre une telle décision.

Le parc qui comptait tripler ses effectifs d’orques pour l’ouverture de son « Blue World Project », en 2018, s’indigne de cette décision. « La reproduction est une part naturelle, fondamentale et importante de la vie de l’animal et l’en priver est inhumain », argumente le porte-parole du parc, qui envisage de faire appel, mais aussi l’abandon du projet si la décision est confirmée. Du côté des activistes des associations de défense des animaux, même si les 11 orques déjà captives ne retrouveront pas la liberté, on se réjouit du fait que celles-ci ne seront pas remplacées.

Robert Pittman - NOAA

Robert Pittman – NOAA

Source : theguardian



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