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Il a tout plaqué pour ouvrir un sanctuaire pour animaux maltraités

Eduardo Serio est un ancien homme d’affaires mexicain de Los Angeles, en Californie. En 2013, il a fait prendre un grand virage à sa vie lorsqu’il a décidé de quitter sa vie professionnelle pour ouvrir un sanctuaire destiné aux animaux victime de maltraitance.

À voir Eduardo Serio aujourd’hui évoluer au milieu des animaux sauvages avec qui une grande complicité semble développée, on pourrait imaginer que l’homme a toujours côtoyé ces derniers. Pourtant, il y a à peine trois ans de cela, rien ne semblait prédestiner ce mexicain à cette vie, lui qui menait un quotidien de businessman à Los Angeles, aux États-Unis.

Aujourd’hui à la tête de la Black Jaguar White Tiger Foundation, un sanctuaire où plus de 210 fauves maltraités ou victimes de trafics évoluent en quasi totale liberté, Eduardo Serio allait voir sa vie prendre une tout autre tournure au cours de l’année 2013. Alors en déplacement à Monterrey, au Mexique, il a appris qu’une animalerie locale droguait régulièrement une jeune panthère noire pour permettre aux visiteurs de se photographier avec l’animal.

Il a alors décidé de sauver l’animal et de l’adopter. Rebaptisée Cielo, la panthère est aujourd’hui âgée d’un peu plus de trois ans et, au vu des vidéos postées sur la page Facebook de la fondation, semble très proche de son sauveur. C’était là le point de départ de la nouvelle vie de l’homme, qui a donc décidé de quitter les affaires pour ouvrir un sanctuaire au Mexique.

Désormais, ce sont plus de 210 tigres, tigres blancs, léopards, lions, lynx, servals, panthères et même chiens (qui vivent à part) qui peuplent cet espace de plusieurs hectares, tous provenant de cirques, zoos et élevages où ils ont été victimes de maltraitances. Les petits animaux sont également nombreux, “car les centres d’élevages sont toujours autorisés dans notre pays, c’est quelque chose que le gouvernement et nous-mêmes essayons de changer” indique la fondation. Soigneurs et bénévoles se succèdent pour surveiller en permanence ces petits, installés dans une maison du sanctuaire, où ils peuvent se sociabiliser avant d’en sortir.

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