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Londres : banni par les bookmakers, ce prof de maths gagnait trop !

Richard Saul pariait depuis plusieurs années sur les courses hippiques. Cependant, les bookmakers se sont concertés pour ne plus accepter ses mises, tout simplement parce que l’intéressé gagnait trop d’argent. En effet, l’enseignant de mathématiques à la retraite avait mis au point une solution qui lui permettait d’empocher des gains presque à chaque fois !

Personnage excentrique, Richard Saul vit dans le quartier londonien de Camden Town, connu pour être un haut lieu des cultures dites alternatives pour ce qui est des courants musicaux et politiques.

Depuis quelques semaines, cet habitué des paris sportifs depuis des années s’est mis à gagner à chaque fois, ce qui n’a pas été du goût des bookmakers qui ont décidé de ne plus avoir affaire à lui. Selon le quotidien local Camden New Journal, l’ancien professeur de mathématiques avait utilisé son savoir pour mettre au point une solution infaillible pour gagner.

Sa méthode n’était effective que sur les courses « each-way » dont le système de pari repose sur le classement final du cheval sur lequel on mise. Il y a donc une mise concernant sa potentielle victoire ainsi que sur sa place finale à la fin de la course.

Il faut savoir que la mise de placement ne rapporte qu’un quart des gains empochés en cas de victoire du cheval choisi. Prenons par exemple un pari à 10 livres pour une côte à 10 contre 1 : la mise totale sera de 20 livres, à savoir 10 pour le placement et 10 pour le classement.

Si le cheval choisi gagne la course, les gains sont de 110 livres : 10 x (10/1×1) + 10 (mise). Si le cheval désigné arrive entre la première et la quatrième place incluse, le gain sera de 35 livres : 10 x (10/4×1) + 10. Cependant, les bookmakers ont inclus la cinquième place dans les possibilités de gain, ce qui a créé une faille mathématique que Richard Saul a décidé d’exploiter.

Peu de détails concernant sa méthode sont disponibles, mais l’intéressé indique qu’il est statistiquement possible de gagner en misant sur tous les chevaux de la course en même temps grâce à l’intégration de la 5e place. Ses bénéfices sont intéressants puisque ses gains sont le résultat de ses mises de placement. Le matheux a par exemple réussi à générer 600 livres de bénéfices sur une mise totale de 10 000 livres.

Nous ne saurons jamais comment l’homme a établi son modèle statistique, mais ce qui est sûr, c’est que les bookmakers ont pris peur et l’ont presque tous abandonné, sauf un irréductible acceptant encore ses paris, mais de façon très limitée.

Sources : Camden New JournalUberGizmo