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+1,5°c dès 2030, mort des océans : ce que nous apprend le rapport alarmant du GIEC

Crédits : iStock

Le dernier rapport rendu par le Groupe d’expert Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a été rendu public ce lundi 8 octobre. Ce rapport de plusieurs centaines de pages avait été demandé pour évaluer l’impact des décisions prises lors de la COP21. Il permet de se rendre compte des différences qu’il y aurait entre une augmentation de la température de 1,5 °C et 2 °C. 

Quelles sont les dates du rapport du GIEC à retenir ?

Pour générer les scénarios (qui sont catastrophiques), les 90 experts qui ont signé ce rapport ont utilisé les données datant de l’ère pré-industrielle. Ensuite, ils ont appliqué les différents scénarios de réchauffement. À l’heure actuelle, avec les émissions de gaz à effet de serre que nous avons, il y a une augmentation de 1 °C de la température moyenne mondiale. Mais au vu du développement des populations, les scientifiques ont calculé que nous gagnions actuellement 0,2 °C par décennie, et tout est fait pour que le développement s’accélère ! Ainsi, les scientifiques estiment que le seuil des 1,5 °C sera atteint entre 2030 et 2052.

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Sol asséché et désertique à cause du manque d’eau. Crédits : Pxhere

Le scénario (déjà) catastrophe des 2 °C

La mort dans les océans

Vous avez surement déjà entendu dire que la Grande Barrière de Corail était en train de mourir, que des zones mortes étaient en train de se créer dans le fond des océans ? C’est en grande partie duûau réchauffement climatique. Mais comment ?

Le réchauffement climatique entraîne l’acidification des eaux, cela a un impact sur l’oxygène contenu et à terme, cela entraîne la mort des poissons et des plantes.

L’extinction en masse

Depuis quelques années, on entend régulièrement dire que telle ou telle espèce a disparu. Selon les scientifiques, moins il y aura de réchauffement climatique, moins d’espèces disparaîtront.

Nos infrastructures menacées

Il y a quelques mois vous avez peut-être entendu dire que le réseau internet américain était menacé. La raison ? Lorsque les ingénieurs ont pensé cette ligne, ils n’avaient pas prévu une telle montée des eaux !

Ce raisonnement est applicable à … toutes les installations sur toutes les côtes.

Disparition de nourriture et d’eau

Avec l’augmentation de la population mondiale et l’évolution des habitudes alimentaires qui poussent les gens à consommer davantage de viande, le réchauffement climatique est un autre facteur aggravant qui pourrait entraîner une famine. En effet, le réchauffement climatique entraînerait une montée des eaux, qui priverait les pays d’une partie de leur territoire, notamment agricole. De plus, cela entraînerait une perte de réserves en eau douce de la planète.

Voici quelques exemples des conséquences d’un réchauffement climatique entre 1,5 °C et 2 °C selon le rapport du GIEC. Alors limiter la casse environnementale semble être une idée qu’il faudrait rapidement mettre en oeuvre.

Pourquoi est-il question de limiter la casse ?

Il est trop tard pour empêcher un réchauffement climatique, et certaines populations paient déjà le prix fort. D’ailleurs, le sujet même du rapport du GIEC en est la preuve. Pour cela, il aurait fallu commencer à agir lorsque les scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme pour la première fois dans les années 70. Mais leurs avertissements sont restés sans réponse. Aujourd’hui, avec des ouragans plus violents et plus fréquents, une météo déboussolée, etc. nous payons cette inactivité. À chacun de voir s’il souhaite laisser les choses empirer ou non.

Source : Rapport du GIEC

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