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10 initiatives au quotidien pour prendre soin de la planète à tous les niveaux

Crédits : Pexels / Alena Koval

Qui dit nouvelle année dit bonnes résolutions – quand bien même la seule qui vaille pour certain·e·s est de ne pas en prendre. À chacun ses objectifs, après tout ! Mais qu’on le veuille ou non, cette année risque bien d’être placée sous le signe de l’écologie. En témoigne la Cop24, qui a une nouvelle fois mis en lumière l’urgence de la situation – et parfois la timidité des gouvernants à prendre les mesures nécessaires. Mais au vu du succès fulgurant que remporte la pétition pour “L’affaire du siècle” en ce moment, il semblerait que nous soyons de plus en plus nombreux à vouloir protéger la planète. 

Alors, pourquoi ne pas profiter de ce début d’année pour commencer à prendre de bonnes habitudes ou songer à de nouveaux projets pour diminuer son empreinte carbone ?

1 · Se mobiliser, à son niveau

Il s’agit sans aucun doute du geste le plus facile à effectuer, parce que la mobilisation peut se faire selon les moyens et la motivation de chacun·e. Cela peut par exemple consister en la signature de pétitions sur des plateformes telles que Change.org ou Mesopinions.com. Mais il est aussi possible de participer aux marches et autres manifestations qui sont régulièrement organisées, à l’image de la marche pour le climat de décembre dernier. De plus, et bien que tout le monde n’en ait pas forcément le temps, s’engager en tant que bénévole dans une association est aussi envisageable.

2 · Verdir sa maison

Pour lier l’utile à l’agréable, quoi de mieux que de donner un petit coup de neuf à son logement ? Quand les plus motivés pourront envisager la mise en place d’un toit végétal, ceux qui ne souhaitent pas entreprendre des travaux de ce type pourront investir dans des plantes dépolluantes pour l’intérieur. Parmi les plus connues pour dépolluer figurent notamment l’azalée, l’areca, la fougère de Boston ou encore le lierre et le palmier nain. Couplées au fait d’aérer son logement – tous les jours si possible -, elles sont parfaites pour assainir l’air.

3 · Se chauffer correctement

Bien que cette consigne est souvent rappelée en hiver, la tentation d’augmenter un peu plus le thermostat se fait toujours sentir pendant les périodes de grand froid. À l’inverse, mieux vaut aussi faire attention à ne pas basculer dans l’extrême inverse et chauffer trop peu – question d’assainissement. S’il est idéal de rester à 20 °C maximum dans les pièces de vie, les chambres peuvent être gardées à environ 15 °C (sauf celles des nourrissons). En plus, ce geste fait rimer écologie et économies !

4 · S’assurer de la bonne isolation de son logement

En parallèle du fait de chauffer convenablement son logement, il va sans dire que l’isolation de ce dernier est également importante. Et si à l’occasion vous entreprenez des travaux de rafraîchissement, c’est le moment de vérifier la qualité de la vôtre. Par exemple, des travaux de ce type dans les combles permettent de faire des économies d’énergie de l’ordre de 25 à 30 %. Un choix de rénovation bénéfique en tout point, qui permet de garder plus efficacement la chaleur et de réduire la facture de chauffage.

5 · Passer à un fournisseur d’électricité verte

S’ils continuent de se développer actuellement, il existe déjà beaucoup de fournisseurs d’énergie qui proposent une électricité produite de manière durable et la moins polluante possible. Il s’agit donc des éoliennes, des barrages et autres panneaux solaires. Si les fournisseurs d’électricité tentent en ce moment de répondre à une demande grandissante de la part des consommateurs, tous ne se valent pas. À ce sujet, Greenpeace a souligné les efforts d’entreprises comme Enercoop, Ilek ou Énergie d’ici.  N’hésitez donc pas à vous renseigner !

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Crédits : OpenClipart-Vectors/Pixabay

6 · Faire le tri dans ses applications

Surprenant comme démarche, non ? Et pourtant, lorsque l’on s’y attarde, il est vrai que les applications polluent, au même titre que les mails… Le site Clickclean répertorie les principales applis selon leur efficacité énergétique. Vous pouvez donc voir celles qui font des efforts pour se mettre au vert – ou non. Pas de panique, il s’avère que les plus utilisées comme Instagram, Facebook et WhatsApp présentent des scores plutôt satisfaisants. Les accrocs au téléphone ne se retrouveront donc pas coupés du monde !

7 · Dire stop au plastique

Qu’on le veuille ou non, l’usage des plastiques est appelé à être largement diminué. En témoignent les récentes mesures en France et dans de nombreux pays du monde pour bannir définitivement ceux à usage unique – pailles, gobelets, touillettes et autres. Alors, autant prendre les devants ! Il est par exemple possible d’éviter d’acheter des produits suremballés, par exemple au rayon fruits et légumes. Vous pouvez aussi vous procurer un tote bag – ou un autre sac réutilisable. Pourquoi ? Tout simplement en vue de refuser les sacs plastiques dans les magasins, qu’il s’agisse de vêtements ou de livres.

8 · Gérer ses déchets plus facilement

C’est à la fois possible en amont et en aval de la vie de consommateur·rice. Explications : par exemple en privilégiant les achats dans les boutiques zéro déchet, et en faisant le tri. Si cette dernière étape nécessite de bien connaître les consignes de tri, il s’avère que ces dernières sont plutôt faciles à trouver – en mairie, sur Internet, via des applications… Mais plus globalement, cela permet d’instaurer un cercle vertueux, avec une production de déchets moindre et plus de place pour le recyclage.

9 · Se mettre au plogging

Cette discipline venue de Suède consiste tout simplement à faire son jogging en ramassant des déchets. Même si cela ne revient pas vraiment à joindre l’utile à l’agréable, c’est une bonne manière de prendre soin de son corps et de l’environnement. Dans la capitale suédoise, c’est même une activité à part entière : des groupes se réunissent toutes les semaines pour faire place nette lors d’une séance de sport. Des groupes commencent à se mettre en place en France, alors pourquoi ne pas essayer ?

10 · Diminuer la consommation de viande rouge

À défaut de ne plus consommer de viande – décision qui reste tout de même une démarche compliquée -, pourquoi ne pas simplement en réduire la quantité au menu ? Selon l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA), 1 kg de viande de bœuf nécessite entre 550 et 700 litres d’eau ! Sans compter la pollution des sols et de l’air engendrée par ce commerce. De fait, il est facile (et économique) de diminuer la quantité de viande achetée et consommée, au profit des légumineuses.

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